Carnets d'exil

Je vais, je viens... Je m'arrête, je repars... Mais où ?

20 juillet 2008

Brève ré-apparition

Après plus d'une semaine coupée de tout, je me sens beaucoup mieux. Au point que cet après-midi, j'ai eu besoin de laisser la maison familiale pour revenir un peu chez moi ; j'avais envie de solitude. Non que mes parents soient lourds, mais je m'ennuyais de mon appart et de ma vie à moi.
Me voici apaisée, loin de tout ce qui me rendait malade il y a 10 jours. La blessure Pythagore tâche de se refermer, j'avoue que ne plus croiser personne de Ptit Collège ZEP m'aide beaucoup...
Programme des réjouissances : shopping dans ma ville d'ado, dodo, dodo et encore dodo, et fin des rediff de Sex and the City !
Et puis, comme quand j'étais ado, piscine ! Si ce n'est que c'est désormais une piscine flambant neuve, que je n'y vais plus avec les copines et les futurs potentiels, mais seule et pour nager. 3 km en une semaine, du jamais vu ! Je prépare mon bronzage pour la Grèce, puisque le départ est maintenant dans une semaine.
Et.... je me remets à la drague !!! Il faut bien !!! Jeudi soir, je riais comme une bécasse, parce que le maître nageur m'avait offert un verre et pensait que j'étais une vraie sportive ! La reine de l'illusion, oui ! Il ne me fallait rien d'autre pour retrouver le moral, car se faire draguer quand on est en maillot avec un bonnet sur la tête, c'est très rassurant !
Je n'ai pas encore accepté. On verra la semaine qui vient. A vrai dire, physiquement ce n'est pas mon type. Le maître nageur torse nu tatoué qui fait la bise à la plupart des nanas pas trop mal foutues n'est pas mon type. Mais bon, pourquoi pas. C'est l'été après tout !
J'ai bien envie de profiter de tout, calme et soleil en priorité.

Posté par lucinette à 18:56 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

10 juillet 2008

Tourner la page

Terminé. Master 2 obtenu, après 3 années difficiles et une soutenance de 2h assez désagréable. Une mention même, plus encore que je n'attendais. Mais les remarques incisives resteront gravées en moi, peut-être suis-je incapable de me remettre en question, ou peut-être est-ce parce que je sais que malgré tout elles étaient fondées. Je quitte ce monde de fossiles auquel je ne souhaite plus depuis longtemps appartenir. Il me fallait l'occasion de mettre un véritable point final.

L'angoisse retombe. Je me sens nue, éloignée désormais des querelles de Ptit Collège ZEP, du travail du Master. J'ai l'impression que j'ai encore oublié quelque chose, mais je n'arrive à savoir quoi. J'ai besoin de m'inventer des obligations pour être sereine et donner un sens à mon existence.

Je n'ai pas eu l'affectation à l'année à Grand Lycée. Je ne sais rien officiellement, mais apparemment je remplacerai E. pendant tout le le 1er trimestre, le temps qu'elle s'occupe de sa petite, le 2e bébé de la bande. Au moins je ne serai pas sur un poste impersonnel.

Voilà. Je vais aller traîner ma carcasse jusqu'à la cuisine, puis jusqu'à la télé...

Posté par lucinette à 20:19 - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juillet 2008

Fouillis de vacances

Je n'ai toujours pas mis d'ordre chez moi, à l'image de ce qui se passe dans ma tête. Vaisselle, repassage, rangement de cours...
Ce soir, réunion chez Emma avec A. pour préparer le voyage en Grèce. J'ai besoin de cette bouffée d'oxygène.
Mais la mauvaise nouvelle, c'est que Thalès et Pythagore nous rejoignent dans la soirée. Moi qui avais prévu de disparaître...
"Ça ne te dérange pas ?"

Non, non...

Posté par lucinette à 16:50 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 juillet 2008

Retour sur une semaine infernale

Moi qui trouvais ma vie trop calme, j'ai eu cette semaine un concentré d'émotions qui me laisse assommée, sans plus aucune envie, sinon celle de me vautrer sur mon canapé (mais loin de la place où s'est assis Pythagore mercredi, à cause du parfum qu'il y a laissé) et de fixer le mur sans bouger pendant des heures. J'ai été allusive, mais ça vaut le coup de reprendre toute cette spirale de la folie qui fait que j'ai depuis quelques jours des plaques sur le visage et les intestins en guerre.

Dimanche soir : sms de Divorcé, m'informant que son ex est sûrement au courant de ce qui s'est passé car elle a fait des allusions. Une bonne petite colère avant d'entamer la dernière semaine, c'est très bien. J'enrage contre ce nul qui cherche tous les moyens pour que je l'appelle, contre ces deux nuls qui continuent de se confier l'un à l'autre. Je mesure ma chance de quitter Ptit Collège ZEP.
Lundi : midi : Déclaration trash de Thalès qui me laisse bien rouge et dégoûtée devant chez moi.
           soir : Visite à M. Voisin à l'hosto qui me dit, au détour d'une conversation : "Y'a plein de gars bien qui s'intéressent à toi, regarde ton voisin !" Deux en un jour, ça fait beaucoup. Je réponds que ce n'est ni le lieu, ni le moment.
Mardi : Collègues très détendus, anecdotes encore plus détendues. Seul Pythagore s'éloigne et reste sérieux. Plusieurs évoquent devant moi un collègue très déchaîné en fin d'année : "Heureusement qu'il s'en va, parce que la petite y serait passée !!!" Et précisions, devant ma mine déconfite : "Il arrête pas de nous parler de toi !!!".
Mercredi : Début d'aprèm : explication avec M. Voisin, adorable comme toujours, qui comprend que nous en resterons là. Envoi d'un sms à Pythagore, pour boire un verre, et surtout mettre un point final à toutes mes illusions.
Sur ces entrefaites, arrivée d'E. qui vient s'installer chez moi pour passer la nuit. Elle me montre la petite qui bouge dans son ventre ; je la revois dix ans auparavant, lorsque nous étions deux petites hypokhâgneuses sérieuses.
Arrivée de Pythagore, départ d'E. pour sa soirée de fin d'année. Je suis encore épatée qu'il soit venu, chez moi, alors qu'il sait qu'on n'est que tous les 2 et que la dernière fois dans les mêmes circonstances je l'ai cuisiné une heure. Après des discussions sans intérêt, j'attaque : "Comme l'année se termine, j'ai besoin de mettre un point final, dis moi explicitement que je ne te plais pas." Et là, rebelote, mais plus douloureusement encore que la première fois, car il ne rit plus et moi je ne fais plus d'ironie. Il ne parle pas, réfugié contre le mur, séparé de moi par ma table, debout, tête baissée, bras croisés très haut sur la poitrine. Ce type a vraiment besoin d'une psychanalyse. Les seuls mots que j'ai pu tirer, c'est "l'amitié ça existe aussi", "Tu me plais un peu quand même sinon on serait pas amis", "Si je te dis que tu ne me plais pas, ça ne sert à rien car tu ne me croiras pas" (je n'ai toujours pas compris le sens de cette expression sibylline), je lui ai même demandé s'il préférait les hommes, et en me regardant de façon très théâtrale des pieds à la tête, il a dit "non, je préfère les filles". J'étais encore dans le flou, obligée de jouer aux devinettes face à son silence, d'interpréter ses regards, mal à l'aise, hésitants. Je me suis entièrement dépouillée, mais il semblait plus mal à l'aise que moi, lorsque je lui ai dit : "De toute façon tu es hyper complexé, tu as peur d'avancer, mais moi, même si ça me coûte de l'avouer, tu me plais comme tu es, tu me plais tout entier." Ça tenait du bras de fer.
Pour finir, sans plus aucune ressource, je lui ai demandé de me prendre dans ses bras, pour la dernière fois, avec la promesse que j'abandonnerai tout ensuite, et il a refusé, en restant les bras croisés, comme s'il avait peur que je le touche, avec comme argument : "Ce sera encore ambigu". Ça faisait déjà une heure qu'il était là, à ne pas oser partir. Ça l'a décidé à bouger. Je l'ai coincé dans l'entrée et n'ai plus du tout été douce, lui balançant ses 4 vérités en pleine face, le vide de sa vie, scrupuleusement masqué par ses petites habitudes, l'absence de risque, son assurance professionnelle mais ses complexes personnels, et je lui ai montré que j'avais conscience de la barrière dressée entre lui et le monde, pour se protéger, barrière qu'il aurait pu ouvrir là, mais qui resterait désormais fermée. Il est parti sans un regard, sans un mot, sans un geste ; j'ai claqué la porte derrière lui. Le mal était fait.
Jeudi : J'ai peu dormi, le visage en vrac. On me demande ce que j'ai, je prétexte la fatigue. Bise de Pythagore avec un sourire. Je reste le visage fermé. Pendant tout le conseil d'enseignement, il ne lève pas les yeux sur moi, en face, parle moins que d'habitude. De la journée, pas une parole, il a compris que je ne parlerais pas. Le soir, repas de fin d'année : je réalise que je mets un point final à 2 ans au collège, je reste pensive. Pythagore m'évite, ce qui le conduit à manger avec Miss Pot-de-Colle, puisque Thalès reste avec moi. Il ne me dit pas au revoir.
Vendredi : Je me sens vidée, nase, nulle. J'emmène A. et M. Voisin aux soldes, pour me changer les idées. Je suis assez abasourdie par l'histoire de la fusillade proche de nous, dans les rues que j'ai parcourues des centaines de fois. Peut-on tous devenir complètement fous ?
Samedi : Des nouvelles sur msn de ML, ma meilleure amie du lycée, dont je n'ai plus de nouvelles depuis 2 ans. Je boycotte l'invitation de Pythagore à midi ; je lui souhaite d'avoir trouvé une bonne explication pour répondre aux questions des autres sur mon absence. Je reste abattue, sans force, usée.

J'ai bien mérité mes vacances.

Posté par lucinette à 15:43 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 juillet 2008

Grande tristesse, grande lassitude, grande rage.

Je suis sur les genoux aujourd'hui et j'ai mal.

Posté par lucinette à 16:56 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 juin 2008

Dernières heures à Ptit Collège ZEP

Difficile fin d'année à Ptit Collège ZEP. Les élèves, déjà presque tous partis, pour qui la roue tourne. Pour moi aussi, la roue tournera. Les collègues, avec Divorcée et les ragots, que j'ai hâte de quitter.

Toujours pas d'énergie. Je n'ai toujours pas rangé mon bureau, mais ce matin j'ai vidé mon casier et ma salle. Toujours pas préparé ma soutenance. Plus envie.

Vie de célibataire très animée. Soirée presque tous les jours (resto d'après piscine, barbecue...), toujours avec Pythagore. Je passe mon temps à faire mon défilé de robes en soldes. Avec la chaleur, l'insouciance de l'été, je suis à fond, je ne rêve plus que de lui arracher sa ceinture de chasteté...
La dernière connerie dont il est l'auteur : il aurait dit : "Il faut la voir, quand elle sort de l'eau, avec ses cheveux détachés..." Tout à fait banal, mais avec lui c'est énorme !

A côté de ça, c'est Thalès qui commence à me faire de vraies avances (mais bien moins romantiques... "Il faut me prendre comme je suis" "Mais je te prends quand tu veux"). Est-on destiné à n'avoir jamais ce qu'on veut, à crever de faim à côté de l'arbre, comme Tantale ?

Posté par lucinette à 15:04 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

25 juin 2008

Comment s'occuper quand on n'a plus rien à faire ?
Hier ce fut, dans l'ordre :
- visite à Pythagore pour régler des affaires du collège (un peu un prétexte, je l'avoue).
- Sex and the City calfeutrée au presque frais chez moi
- piscine avec A., Thalès et Pythagore
- récup d'après piscine au resto puis bar

Ce matin, j'ai Woody Wood Picker au fond du crâne et je sais que j'ai dit de grosses grosses conneries. Mais j'avais besoin de marquer la fin de tout par une cuite (légère, hein, car il ne m'en faut pas beaucoup...). A. et Thalès étaient déchaînés. Seule une personne, même saoûle, ne nous a pas appris grand chose, et oui, bien sûr, l'éternel inhibé, Pythagore. Recroquevillée dans le petit fauteuil en terrasse, je le voyais en face de moi, qui écoutait les deux autres, et passait son temps à me fixer. En temps normal, j'aurais détourné le regard, mais là je n'avais peur de rien et je le fixais aussi. Quel intérêt !

Programme pour la suite :
- aujourd'hui : soldes, visite à M. Voisin qui est à l'hôpital, peut-être encore piscine.
- demain : surveillance du brevet, puis peut-être encore piscine et barbecue chez Pythagore.
- un jour : rangement et ménage.

Posté par lucinette à 10:37 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juin 2008

Le grand vide d'après

Drôle de sensation de l'après... Plus rien à accomplir, sorte d'ennui. Pourtant, il reste le ménage, les cours à trier, tout à classer pour marquer un point final.
Plus de mémoire, encore qu'il faudrait préparer la soutenance. Mais pas envie maintenant. Le retour à la fac pour rendre mon travail a été très dur. Grande Ville étudiante ne me parle plus, mes souvenirs sont trop vieux et se sont peu à peu estompés dans le paysage. Tout a changé dans le quartier de la fac. Je l'appelais "ma ville", je ne jurais que par elle, et maintenant je m'y sens étrangère. Deuxième déception à la fac. Des tonnes et des tonnes d'hypocrisie. Je suis encore très naïve : je pensais peut-être qu'on me féliciterait... Alors que pour moi ce travail en 3 ans est une formidable victoire dans un combat contre moi-même, pour eux c'est une perte de temps qui ne débouchera pas sur la recherche. Je n'ai aucun intérêt pour eux.
A mettre dans la catégorie des souvenirs moisis des années étudiantes : ma soirée de samedi avec G., sa copine et leur fils. Soirée immensément triste. Tous trois vivent seuls, à côté. Rien d'autre. Sentiments nulle part. G. continuellement stressé, dégoûté, alors qu'il a une place royale. J'ai peur qu'il ne goûte jamais le bonheur.

Petit Collège fermé pour la semaine en raison du brevet. Hier journée de rangement là-bas. Aujourd'hui, demain, rien. Nous sommes arrivés beaucoup trop vite aux vacances. Vertige.
Pas de connerie pythagoricienne à raconter aujourd'hui. Ou pas envie.

Posté par lucinette à 10:45 - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 juin 2008

Bonheur

J'ai fini. Fini. Fini ! Fini !! Fini !!! Fini !!!! Fiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Je n'arrive tellement pas à y croire que je pleure de joie. J'en ai été capable. Je l'ai fait.

J'ai mon tas de 170 feuilles dans les mains et je n'y crois toujours pas. Ça ne m'apportera rien de concret, mais ça me fait tellement de bien ! Je suis encore bonne à quelque chose ! Je suis heureuse.

... Je me retourne et je découvre le capharnaüm dans lequel je vis depuis 2-3 semaines : des feuilles, par dizaines, partout, par terre ; des piles de livres qui menacent de s'écrouler ; la panière à linge qui déborde depuis des semaines ; la poussière. Il va être temps de remettre de l'ordre dans ma vie. Trier, ranger, passer à autre chose.

Posté par lucinette à 19:58 - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 juin 2008

Bientôt la renaissance

J'arrive au bout du tunnel. Tout est maintenant rédigé. En gros 150 pages. Plus que des relectures de certains passages, puis le ballet des feuilles sortant de l'imprimante. J'aurai réussi. Soutenance le 9 juillet.

Ça se tire aussi à Ptit Collège ZEP.
J'ai eu de bons pressentiments vendredi : Mamie aigrie est venue me voir ce matin pour me parler de mon remplaçant : "Ça va nous changer, hein ! T'as vu ce look ! C'est pas toi !" Très forte, elle a remarqué que ce n'était pas moi, puisque moi je me casse ! J'étais mal à l'aise de l'entendre médire de quelqu'un qu'elle ne connaît même pas. Je l'ai défendu, évidemment. Quel manque d'intelligence, quelle médiocrité ! Mais je ne suis en aucun cas surprise. Je le plains de tout coeur. Et pour me faire culpabiliser, elle a ajouté : "Ça va leur faire drôle aux gamins ! Eux qui ont pris le latin pour toi ! Ça va être dur pour lui." Voilà, on m'accuse maintenant de partir. Je vais être responsable de son échec, par mon absence. C'est fou comme les gens arrangent toujours les situations dans leur intérêt. Elles ne le veulent pas, mais c'est moi la coupable ! Elles m'ont assez pourri la vie pendant l'année, ces véroles ! Les gens nous trouvent géniaux, enfin surtout quand on n'est plus là !

Allez, l'aventure-Pythagore du jour, puisque repas entre collègues chez lui à midi : Monsieur est de mariage samedi (pas le sien, hein, même après avoir assisté à ceux de tout son entourage il n'aura toujours pas de copine !). Ironie du sort, je vais voir mon frère ce week-end, dans la même ville que ce mariage (ville certes très grande). Comme il a peur de s'ennuyer, puisqu'il s'agit de gens de la famille éloignés, il me dit qu'au cas où, on ira faire la fête de la musique ensemble. Ben voyons !!! Mieux encore, il prévoit, dit-il, s'il s'ennuie dès l'après-midi, de venir faire les magasins avec nous. Il est fort, ce type, y'a pas à dire.
Mais ce n'est pas fini, non. J'ai eu le droit de voir en exclusivité sa tenue et de donner mon avis. J'ai même eu le droit pour ça d'aller dans sa chambre ! (Et d'ailleurs mon imagination a bien fonctionné...)
Il est grave... Je n'arrive pas à savoir s'il joue parce qu'il sait que je l'aime bien, ou s'il est vraiment sincère, s'il est content de me dire tout ça. Peut-être n'en a-t-il même pas conscience... Enfin à 33 ans quand même !!!
Bon on va conclure que je suis tarée, que c'est moi qui me monte tout un film et vois des ambiguïtés là où il n'y en a pas. C'est mieux de dire ça.

Posté par lucinette à 17:59 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Page suivante »